J'aurais écrit...
J'aurais écrit des fleuves de non-dire
Sur la rampe étoilée d'un nouveau devenir
Comme un éclair, tout se volatilisa au son de la lyre
Ainsi, s'évaporèrent les masques de cire
A la croisée des chemins, apparut son regard
Vif et lumineux, sans nul accessoire
A la croisée de nos mains, l'illusion pernicieuse
Ouvrit l'abîme enjôleuse
Et tes cris silencieux
Comme des larmes voguent au vent
Retiennent un dernier souffle
Avant de murmurer, un ultime adieu..
Sur la rampe étoilée d'un nouveau devenir
Comme un éclair, tout se volatilisa au son de la lyre
Ainsi, s'évaporèrent les masques de cire
A la croisée des chemins, apparut son regard
Vif et lumineux, sans nul accessoire
A la croisée de nos mains, l'illusion pernicieuse
Ouvrit l'abîme enjôleuse
Et tes cris silencieux
Comme des larmes voguent au vent
Retiennent un dernier souffle
Avant de murmurer, un ultime adieu..
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