J'aurais écrit...

Publié le par Virginie

J'aurais écrit des fleuves de non-dire
Sur la rampe étoilée d'un nouveau devenir
Comme un éclair, tout se volatilisa au son de la lyre
Ainsi, s'évaporèrent les masques de cire

A la croisée des chemins, apparut son regard
Vif et lumineux, sans nul accessoire
A la croisée de nos mains, l'illusion pernicieuse
Ouvrit l'abîme enjôleuse

Et tes cris silencieux
Comme des larmes voguent au vent
Retiennent un dernier souffle
Avant de murmurer, un ultime adieu..

Publié dans Echos

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
V
Merci d'avoir exprimé ce que tu ressentais, cela m'encourage à poursuivre. La solitaire que je suis aime le partage et l'échange. Chacun de vos commentaires donne vie à ce blog...encore merci.
Répondre
C
Ce que je retiens de ce poème, c'est l'ineffable des choses essentielles de la vie. On sent la douleur de l'écriture que l'on sent chez bien des poètes.
Répondre