Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 19:02
"Des milliers d'ombres marchent
Rampent et sont lasses
Elles n'ont plus de regard
Et si peu de lumière pour voir
On les a bâillonnées ce soir
Et moi, je suis là et je les regarde
Elles passent devant nous et nous ignorent
Comme si, déjà, avait retenti leur dernière heure
Elles font les mêmes gestes
Les mêmes mots viennent mourir sur leurs lèvres
Et nous restons face à elles comme elles face à nous
Jusqu'au jour où nous nous rendrons compte
Que ces ombres ne sont que la projection de notre être
Dans le miroir....
Ce soir..."
Par Virginie - Publié dans : Echos
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 19:21
" Triste sort pour le fou qui regarde au loin passer les nuages
   Qui aimerait voler vers un autre rivage
   Il appelle, muet, quelqu'un qui pourrait l'écouter
   Qui voudrait arrêter le temps et marcher à ses côtés
   Il recherche l'amour des êtres humains
   Il n'a, en retour, que des paroles squelettiques,
   Sans chaleur...venin

   Son regard se perd au loin
   Semblable à un pantin
   Désarticulé et sans fil
   Il avance...
   Il se balance à travers le temps
   Hors de tout temps
   Il est là et sera toujours là
   Regardez-le sur cette pierre
   Cette même pierre qui lui sourit chaque matin
   Il lui tend la main
   Le chant de l'arc-en-ciel lui ouvre un nouvel horizon
   Un nouvel espoir
   Une nouvelle raison
   Toi le Fou
   Tu seras toujours le bienvenu parmi nous"
  
Par Virginie - Publié dans : Echos
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 20:50
Il m'aura fallu quatre longues années pour parvenir à pouvoir trouver les mots, que dis-je les mots...plus que des mots...ces mêmes mots que tu avais lus sous ton pseudo Dorian Killing, je revois encore ton émotion jaillir de ton regard, ces larmes qui perlaient...et notre silence plein, plein de complicité...ma Katia, ma soeur de sang, toi  disparue si tragiquement, toi que je rencontre parfois dans mes rêves, toi qui me manque tellement....
Voici ces mots que je t'avais écrits pour te rendre, à ma façon, sûrement maladroite, un ultime hommage...

Dorian Killing ou l'incarnation d'un mythe

Tel un théâtre, les tentures sont hissées sur les côtés, pour mieux dévoiler, en quelque sorte, les masques qui s'y cachent.
Une fois, les ailes pendues à la porte auréolée, une fois, la cuirasse d'or tombée sur le sol terrestre, un autre que "moi", qui est "moi", se lève et commence ou poursuit sa marche.
Les mots sont parachevés, pour exprimer ce que nous ressentons d'un coeur dénaturé et décharné pour être plus vrai. Pourtant en puisant leur essence originelle, nous pouvons parler de cet Amour que nous portons.

Un être fabuleux, échappant au rictus annihilateur du marasme foulesque.

                                 DORIAN KILLING fait son entrée sur scène!

Souvent, je l'ai regardé, éternellement là, laissant son empreinte, une trace invisible et à jamais ancrée.
Tant de moments vécus et à vivre à ses côtés, perpétuelle découverte, évoquant la richesse intérieure où il est paisible de s'y abreuver.
Parfois, le choc de ses entrechats verbaux pourrait nous bouleverser, car, voyez-vous, Dorian Killing détient, ce que beaucoup ont laissé s'amputer, le "pouvoir" et la force de toucher, de sentir et de ressentir, de transmettre par un simple regard une gestuelle muette, subtile.
Ainsi le jeu prend une autre ampleur, trouble peut-être les âmes qui n'ont jamais osées.
Certains font courir  le bruit qu'une nuit, Dorian Killing fit un pacte avec son miroir, à trois faces...mais ce détail, peut-être l'ignorent-ils.
Damné ou ange...
Ange ou damné...
Pourquoi ce dilemme puisqu'il revêt les deux aspects et bien plus, d'une même réalité.

                               Qui es-tu Dorian?
                               Parfois, je suis songeur...

En somme, tu échappes à cette stigmatisation, à toute dérision que tu revendiques toi-même.
Derrière quel masque, Dorian, te révèles-tu cette fois ci?
Quel théâtre en cet être où tout se joue de par une lucidité déclenchant souvent sur son passage des soubresauts de non-dit qui lui font écho.
Un et plusieurs...Je t'aime Dorian Killing, comme un frère de même sang.
Halo de chaleur et de grâce.
Merci
Par Virginie - Publié dans : Hommage
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 19:01
J'entends tes pas
Sans soupçonner notre réalité
Livrés à un monde violacé
J'entends le vent le long des mats
Faisant vibrer ses reflets

Illusion d'un soir
Où seul un regard
Fait renaître en nous l'essence de l'être
Pourchassés par les miroirs
Nous happant vers ses remous, afin de nous faire oublier
Ce pourquoi nous sommes
Ce vers quoi nous aspirons
Telle une soupape de sécurité, pour nous empêcher de penser
Pour nous empêcher de rêver

Malgré notre peur, nous nous unirons
A l'image de ce tout qui ne forme qu'un
Etonnant Magistère, où parfois l'on se perd
Par l'enlisement grégaire, cherchant vainement à nous faire taire.
Par Virginie - Publié dans : Echos
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 19:47
"Que faire quand l'immensité se penche sur nos rides involontaires, sur le temps qui tranche nos parcelles de vie d'hier."
                                   *******
"Au vent, il se maquille des cernes malhabiles."

Par Virginie - Publié dans : Textes
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BIENVENUE

Votre traversée du miroir fut peut-être un peu longue, comme fut la mienne il y a bien longtemps.
J'aimerais vous faire découvrir un autre monde réunissant le pantin désarticulé que je suis, une écorchée vive certes, essayant de vous transmettre un certain parfum de cet Ailleurs frôlé il y a jadis, jamais oublié...


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